
Virginia Fernández
[ Comédienne ]
[ Chercheuse ]
[ Enseignante ]
Née en Argentine, elle vit en France depuis 2018. Elle possède un parcours scientifique marqué par seize années d’évolution au sein d’institutions internationales, accompagné d’un fort intérêt pour la communication scientifique, pensée comme un espace de transmission, de narration et de mise en relation avec le public. Elle a travaillé en Argentine, aux États-Unis, en Allemagne et en France, et a voyagé dans plus de vingt-cinq pays, développant un regard ouvert et transversal sur les pratiques humaines, culturelles et artistiques.
Parallèlement, elle construit depuis toujours une relation étroite au corps et à la scène. Elle pratique la danse pendant quinze ans (danse classique, espagnole, italienne, entre autres) et s’engage durablement dans le sport de compétition. Elle a pratiqué le tennis en compétition et poursuit aujourd’hui la compétition en volley-ball, expériences qui ont profondément marqué son rapport à l’endurance, au collectif et à la présence scénique.
Attirée de longue date par l’interprétation, elle entame en 2021 une formation professionnelle de comédienne au Cours Florent Montpellier. Elle y approfondit son intérêt pour les écritures classiques et contemporaines, le travail de plateau et les formes scéniques mêlant langues, corps et pensée.
Elle interprète plusieurs rôles au théâtre, notamment celui de la Reine Marguerite dans Yvonne, Princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz, mise en scène par Nicolas Vallet, ainsi que dans Tōkyō Notes d’Oriza Hirata, mise en scène par Dag Jeanneret. Elle est également à l’initiative du projet Du fond de mon cœur je crie vers le ciel de Ximena Escalante, spectacle bilingue qu’elle conçoit à partir de ses propres propositions artistiques et dans lequel elle joue, mis en scène avec Manon Rodrigues.
Aujourd’hui, elle poursuit son engagement artistique à travers la création et la transmission. Elle enseigne le théâtre à la jeunesse au sein de l’école où elle s’est formée, tout en restant liée au monde de la recherche. Cette double culture nourrit une approche singulière du plateau, à la croisée de la rigueur, du corps et de l’expérimentation.
